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Une belle histoir [Chap3]

 
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MessagePosté le: Sam 25 Déc - 02:35 (2010)    Sujet du message: Une belle histoir [Chap3] Répondre en citant

Chapitre 3 : « Mon Voisin est un tueur ».

- Monsieur Shadow, tu dis ? s’interrogea Lisa en fixant une porte sombre.
- C’est cela ! répondit sa mère.
Lisa était une adolescente, blonde, qui avait bientôt quinze ans. Elle se tenait aux côtés de sa mère qui portait une assiette de cookies pour célébrer la venue de leur nouveau voisin. –hélas ! leur voisine venait de décéder, elle qui se faisait si vieille et dont le cœur pouvait s’arrêter à n’importe quel moment… Mais le ciel en a voulut autrement…- Le ciel ou la mort ? se demandait Lisa intriguée. Il était vrai que tout avait bien changé, tout était devenu lugubre, le jardin ne contenait plus un seul arbre, et, malheureusement, le nid perché dans un ancien arbre où vivait une petite famille d’oiseau a disparu. Ces oiseaux que Madame Timberly, leur voisine, s’occupait si bien. Rien ne la remplacera, cette pauvre voisine !
- Bon, tu toques ? insista Lisa à sa mère. Mais elle-même n’osait pas toquer.
La femme sonna en tirant la langue à Lisa.
-Moué, toquer ou sonner, c’est la même chose !- pensa l’adolescente. Des bruits de pas s’entendaient depuis derrière la porte. Un cliquetis résonna depuis la serrure de la porte. Une femme ouvrit :
- Bonjour ! s’écria t-elle avec un ton enjoué.
- Bonjour ! Nous sommes vos voisins et nous venons vous souhaiter la bienvenue ! répondit la mère avec un grand sourire.
La dame jeta un regard sur l’assiette de Cookies. Elle ouvrit grands ses yeux avec la bouche ébahie :
- Des cookies ! J’adore cela ! s’exclama t-elle heureuse.
- Ah ? Ils sont faits maison vous savez ? répondit Lisa.
Sa mère lui donna un discret coup de coude histoire de dire « Tu vois, elle pas si terrible que cela notre nouvelle voisine ! » Un autre bruit résonna dans une autre pièce de la maison de la femme. Un cri surgit :
- CHERIE ! COMBIEN DE FOIS JE T’AI DIT QUE JE NE VOULAIS PAS QUE TU METTES DES EPICES DANS LE PAIN INDIEN !!!
Lisa et sa mère bondirent de peur. Un homme terrifiant sortit d’une pièce de la maison et regarda d’un regard froid l’adolescente. Il beugla :
- C’est qui ceux-là ?!
- Voyons ! Ai un peu de respect pour nos voisins, ils viennent nous souhaiter la bienvenue dans notre nouvelle résidence ! insista sa femme.
L’homme avait une veste en cuir noir, à col rabattu. –Il me regarde ! Il me regarde !- stressa Lisa. Il regarda ce que tenait sa femme dans ses mains.
- Bah des Cookies ! Tu sais bien que je déteste ça ! hurla l’homme à sa femme.
- Ce n’est pas parce que tu n’aimes pas que tout le monde doit s’en priver ! Moi j’aime cela et je les mange, remercie-les plutôt que de leur hurler dessus ! ordonna la voisine.
Un bruit de claquement s’entendit. L’assiette de Cookies se brisa au sol. Les biscuits s’éparpillèrent. La dame était au sol, sa main sur sa joue. Lisa et sa mère n’avaient rien vu ! Ils ne cherchèrent rien à comprendre et l’aidèrent à la relever. Le voisin les fixèrent d’un regard foudroyant et ajouta :
- Il n’y a pas de quoi ! C’est l’intention qui compte !
-Quelle enflure !- se dit l’adolescente. L’homme partit en rigolant si fort qu’il en vint à déstabiliser sa femme qui en avait les larmes aux yeux. Lisa l’essuya de ses poussières :
- Cela va ? Vous n’avez rien ? demanda Lisa.
- Je suis désolée pour mon mari, il a une attitude bizarre en ce moment… répondit la femme en s’essuyant avec un mouchoir ses yeux.
- Il n’y a rien à craindre, nous en avons plein d’assiettes porcelaines ! Et des Cookies on en fait tous les jours ! On vous en donnera quand votre mari ne sera pas là, rétorqua, choquée, Lisa.
- C’est gentil mais il n’y a pas à s’en faire ! insista la voisine.
Ils repartirent après une petite discussion. La mère de Lisa trouvait le nouveau voisin terrifiant… Cet homme n’est pas à fréquenter ! C’est sûr ! Mais alors, comment cette femme a pu épouser quelqu’un d’aussi cruel ? De la folie ? Non ? En tout cas, Lisa n’allait pas en rester là. En rentrant chez elle, elle alla dans l’annuaire. Elle chercha… Shadow…Shadow… SHADOW ! Lisa releva le numéro de téléphone et attendit que sa mère parte pour aller faire les courses.
- J’y vais ! s’exclama sa mère.
Quand la porte claqua, Lisa se précipita comme une furie sur le téléphone. Comme si c’était un signal ! Elle composa tel un robot le numéro et attendit. Une sonnerie résonna, puis s’arrêta net.
- Oui ?! résonna une voix.
Elle savait que c’était ce fou de voisin, elle le reconnut tout de suite !
- Vous n’avez pas honte ? dit Lisa sans gêne.
- Quoi ! s’exclama le voisin.
- Vous maltraitez votre femme ! s’exclama t-elle.
Un silence s’estompa de l’autre bout du fil. Alors, Lisa regarda par sa fenêtre, elle voyait cet abruti de voisin, le téléphone collé à son oreille droite, tourner sa tête dans tous les sens. Elle se mit à ricaner discrètement.
- QUI EST LA ! cria l’homme.
Ce hurlement lui coupa son ricanement. Lisa se reconcentra sur le sujet :
- Maltraitez sa femme mérite un jugement aux tribunaux vous savez ? cria Lisa.
Un silence régna à l’autre bout du téléphone, et quand elle se pencha par la fenêtre pour regarder ce qu’il se passait, Lisa sauta de peur : la tête de son voisin dépassait de la vitre.
- ALORS C’EST TOI !! SALE GARNEMENT !!! s’écria l’homme d’un regard terrifiant.
L’adolescente coupa son souffle et se renferma dans sa chambre. Elle regardait par une petite vitrine l’homme avec une batte en train de fracasser la vitre du salon. –Il en vient jusque là !?! Mais il est fou !- cria t-elle. Sa femme surgit de la maison. Lisa entendait à peine, mais elle savait qu’elle devait le traiter aux environs de fou. Et que ce voisin allait tout lui raconter, et en parler à sa mère. Elle aura qu’elle aura des problèmes, puis Lisa à son tour. Elle se rendit alors compte de la bêtise qu’elle venait de faire, mais en venir à là… L’adolescente entendait déjà sa mère –Et gneugneu… C’est scandaleux, tu es punie de sortie durant une semaine.-

- C’est SCANDALEUX ! Tu es punie de sortie durant une semaine ! hurla sa mère horrifiée de ce que venait de faire sa fille.
- De quoi ? D’avoir pointer du doigt se qu’avait fait son mari ? rétorqua Lisa.
- Dire tout haut ce qu’on de quelqu’un ou quelque chose est un manque de respect et signe d’insolence ! dit avec un air fier sa mère.
Pfff… Elle soupira avec une longue prolongation. Sa mère la foudroyait du regard.
- Va t’excuser auprès des voisins ! ordonna t-elle.
- Mais maman… Il est déjà très tard !
- Tàràtàtàtàtàtà ! Ne trouve pas d’excuse, on voit que la lumière est allumée. Allez ! Vas-y !
Lisa n’osait pas, mais y était forcée pour ne pas être punie. Mais, il fallait un peu la comprendre. Elle se figea devant la porte, et n’osait pas sonner (ou toquer, admettons). Lisa entendait de drôle de bruit derrière la porte. Cela venait de sa femme. Comme si… Comme si on l’étranglait…
Arghl ! Arghl ! Arreeteee… AA…Flash !!
Puis, plus rien. Elle entendait juste l’homme dire d’une voix grave:
- Il n’y a pas de quoi, c’est l’intention qui compte !
Lisa courut à toutes hâtes chez elle. Les jambes à son cou. Elle venait de se rendre compte qu’elle était témoin d’un meurtre… Sa mère se pencha vers elle :
- Je t’ai vu, et tu n’as même pas osé demander à ce que l’on t’ouvre !
- Mais…Mais maman ! Il l’a tué !! elle transpirait. Lisa sentait les battements de son cœur depuis sa poitrine.
- Pfff ! Tu dis n’importe quoi pour ne pas te faire engueuler !
Les lumières de la maison des voisins venaient de s’éteindre.
- Trop tard, ils dorment… Eh bien tu le feras demain, soupira sa mère.
« Oui, mais sa femme dort à présent éternellement… » pensa t-elle. Cela ne servirait à rien de convaincre sa mère, mis à part de perdre son temps. Elle allait enquêter demain. Mais n’arrivait pas à dormir…


Le chant des oiseaux la réveilla aux alentours de midi, sa mère n’était pas là. Et le voisin ? Elle regarda par la vitre. Leur voiture n’était plus là. C’était le moment d’aller enquêter. Elle s’habilla, enfila ses chaussures et se rua vers l’entrée de la maison avec un peu de matériel : trombone pour crocheter, lampe torche pour la cave ou le garage etc… » Quand elle tourna autour de la maison pour trouver une ouverture, elle se rendit vite compte l’entrouverture d’une fenêtre. Lisa s’y glissa aussitôt et venait de pénétrer dans la cuisine. Pourquoi a-t-il oublié de fenêtre ? Comme si tout était prévu… Elle regardait avec attention la salle. Des céréales aux Cookies ? Il n’aimait pas pourtant… L’adolescente balaya la salle du regard. Elle se glissa dans une autre salle : le salon. C’est là qu’elle eut un choc au cœur : Il y avait des longues traces de sang… Lisa en prit des photos tout en suivant les traces… Elles menaient à la cave… L’adolescente colla sa tête contre la porte pour écouter s’il y avait du bruit. Rien… Elle n’hésita pas alors à l’ouvrir. Tout était noir comme la suie. Lisa ne voyait rien. Elle sortit sa lampe torche. La fille appuya sur l’interrupteur. Les lumières s’allumaient petit à petit. Lisa soupira : rien… Plus de traces de sang, aucun objet, juste un sol bien poussiéreux. Lisa insista pour regarder avec attention la pièce. Mais cela ne servait à rien. Elle fit demi-tour. Soudain ! Un bruit de claquement résonna dans la maison : le voisin était de retour. Lisa courut se cacher dans leur chambre. Elle se réfugia sous un lit. L’homme pénétra dans la chambre avec une femme à ses côtés. Elle était blonde, cheveux courts et bouclés, un sac à main attaché à son bras. Lisa transpirait.
- Alors ? demanda la femme.
- C’est bon, elle est morte, elle ne nous gênera plus ! répondit le voisin.
- Et l’héritage ? rétorqua la dame.
- Ne t’inquiète pas, on va l’avoir, répondit l’homme en ricanant.
- N’oublie pas que j’ai 75% de l’héritage ! s’exclama t-elle.
Lisa enregistrait la discussion grâce à son portable. Alors, il avait vraiment tué sa femme ! La femme sortit une cigarette. Lisa y était totalement allergique !! Elle se boucha le nez.
- Allez, moi je retourne chez ma mère, elle est malade en ce moment… dis la femme.
- Bien, à tout à l’heure, répondit l’homme.
Ils partirent tous les deux. Lisa se déboucha le nez et profita de cette inattention pour s’enfuir par la fenêtre de la chambre…

- Comment cela ?! Tu n’es toujours pas aller t’excuser !? s’écria la mère de Lisa.
- Mais maman ! C’est un meurtrier ! Il a tué sa femme pour son héritage ! répondit Lisa.
Elle sortit de son sac tout ce qu’elle avait pris, en particulier l’appareil photo et le caméscope. L’adolescente commença à allumer le premier appareil.
- Tiens ! Regarde ces traces de sang au sol ! cria Lisa.
- Il n’y a rien, juste du noir… répondit sa mère.
Comment cela ? Elle regarda les photos qu’elle avait prises : rien, juste un noir. Mais pourtant, elle était sûre que le soleil reflétait les tâches rouges.
- Et en plus tu es allée chez les voisins ! Mais tu as perdu la tête ma pauvre ! s’écria sa mère.
- Mais maman, attends, le caméscope va le démontrer !
Elle sortit le caméscope et l’alluma. Des grizaillements sortirent du haut-parleur du caméscope. –IMPOSSIBLE !- s’écria t-elle. Comme s’il était prévu que rien ne se sache. La mère de Lisa la regarda comme une inconnue :
- File dans ta chambre ! Tu es punie !! s’écria t-elle.
Lisa se réfugia dans la chambre. Elle regarda par sa vitre la maison de ses voisins. L’homme était en train de traîner un sac poubelle à la main. C’était sûrement là que se cachait le cadavre ! Lisa sortit et accourut vers sa mère :
- Maman ! Il est là avec le cadavre, dehors ! s’écria t-elle.
- Quoi !?! cria la mère.
Lisa sortit en courant vers la maison d’en face en s’écriant :
- Attendez ! Attendez !
Le voisin se retourna, trop tard, il venait de mettre le sac poubelle dans le camion des éboueurs. L’homme la regarda d’un air méprisant :
- Quoi !?
L’homme était différent de la dernière fois qu’ils l’ont vu, comme si il avait changé de personnalité. Son visage avait des traits comme de stylos. Sa voix était moins grave.
- Non, je voulais jeter mes poubelles, mais trop tard… répondit la petite fille.
Il ne fallait certainement pas qu’il sache si Lisa ne voulait pas avoir des problèmes. C’était le moment d’aller retourner chez elle et de trouver une bonne excuse pour ne pas se retrouver encore punie…


Fixant par la fenêtre la maison du voisin en la foudroyant du regard, Lisa attendait un moment pour agir et le prendre au fait. Sa mère toqua à la porte et rentra :
- Allez, c’est bon, tu peux sortir, tu n’es plus punie…
- Merci, soupira Lisa.
Elle sortit et tournait autour de la maison du voisin. Des coups de feu résonnèrent soudainement. Lisa s’abaissa et se cacha sous une vitre. Elle entendit quelqu’un agoniser. –il faut appeler la police !- Lisa leva sa tête. Elle voyait la femme blonde de la dernière fois la tête dans une baignoire remplie d’eau rouge. Le voisin était toujours là, une arme à la main. Lisa courut vers chez elle où elle appela les policiers.
- Commissariat, j’écoute ? résonna une voix.
- Bonjour ! J’ai entendu des coups de feu au Baker 125, street Pown.
- On arrive, dit un policier.
Lisa se rassura et regarda depuis sa chambre se qu’il se passait. Il y avait du mouvement dans la maison. Les voitures de police arrivèrent et Lisa sortit pour leur expliquer.
- Bonjour, on nous a signalé des coups de feu, c’est vous ? demanda un policier en sortant d’une voiture.
- Oui, j’ai entendu des coups de feu dans la maison d’en face, répondit Lisa.
- Vous me faîtes le tour de la maison ! ordonna le policier.
Ils toquèrent à la porte. Le voisin ouvrit :Flash !!
Puis, plus rien. Elle entendait juste l’homme dire d’une voix grave:
- Il n’y a pas de quoi, c’est l’intention qui compte !
Lisa courut à toutes hâtes chez elle. Les jambes à son cou. Elle venait de se rendre compte qu’elle était témoin d’un meurtre… Sa mère se pencha vers elle :
- Je t’ai vu, et tu n’as même pas osé demander à ce que l’on t’ouvre !
- Mais…Mais maman ! Il l’a tué !! elle transpirait. Lisa sentait les battements de son cœur depuis sa poitrine.
- Pfff ! Tu dis n’importe quoi pour ne pas te faire engueuler !
Les lumières de la maison des voisins venaient de s’éteindre.
- Trop tard, ils dorment… Eh bien tu le feras demain, soupira sa mère.
« Oui, mais sa femme dort à présent éternellement… » pensa t-elle. Cela ne servirait à rien de convaincre sa mère, mis à part de perdre son temps. Elle allait enquêter demain. Mais n’arrivait pas à dormir…


Le chant des oiseaux la réveilla aux alentours de midi, sa mère n’était pas là. Et le voisin ? Elle regarda par la vitre. Leur voiture n’était plus là. C’était le moment d’aller enquêter. Elle s’habilla, enfila ses chaussures et se rua vers l’entrée de la maison avec un peu de matériel : trombone pour crocheter, lampe torche pour la cave ou le garage etc… » Quand elle tourna autour de la maison pour trouver une ouverture, elle se rendit vite compte l’entrouverture d’une fenêtre. Lisa s’y glissa aussitôt et venait de pénétrer dans la cuisine. Pourquoi a-t-il oublié de fenêtre ? Comme si tout était prévu… Elle regardait avec attention la salle. Des céréales aux Cookies ? Il n’aimait pas pourtant… L’adolescente balaya la salle du regard. Elle se glissa dans une autre salle : le salon. C’est là qu’elle eut un choc au cœur : Il y avait des longues traces de sang… Lisa en prit des photos tout en suivant les traces… Elles menaient à la cave… L’adolescente colla sa tête contre la porte pour écouter s’il y avait du bruit. Rien… Elle n’hésita pas alors à l’ouvrir. Tout était noir comme la suie. Lisa ne voyait rien. Elle sortit sa lampe torche. La fille appuya sur l’interrupteur. Les lumières s’allumaient petit à petit. Lisa soupira : rien… Plus de traces de sang, aucun objet, juste un sol bien poussiéreux. Lisa insista pour regarder avec attention la pièce. Mais cela ne servait à rien. Elle fit demi-tour. Soudain ! Un bruit de claquement résonna dans la maison : le voisin était de retour. Lisa courut se cacher dans leur chambre. Elle se réfugia sous un lit. L’homme pénétra dans la chambre avec une femme à ses côtés. Elle était blonde, cheveux courts et bouclés, un sac à main attaché à son bras. Lisa transpirait.
- Alors ? demanda la femme.
- C’est bon, elle est morte, elle ne nous gênera plus ! répondit le voisin.
- Et l’héritage ? rétorqua la dame.
- Ne t’inquiète pas, on va l’avoir, répondit l’homme en ricanant.
- N’oublie pas que j’ai 75% de l’héritage ! s’exclama t-elle.
Lisa enregistrait la discussion grâce à son portable. Alors, il avait vraiment tué sa femme ! La femme sortit une cigarette. Lisa y était totalement allergique !! Elle se boucha le nez.
- Allez, moi je retourne chez ma mère, elle est malade en ce moment… dis la femme.
- Bien, à tout à l’heure, répondit l’homme.
Ils partirent tous les deux. Lisa se déboucha le nez et profita de cette inattention pour s’enfuir par la fenêtre de la chambre…

- Comment cela ?! Tu n’es toujours pas aller t’excuser !? s’écria la mère de Lisa.
- Mais maman ! C’est un meurtrier ! Il a tué sa femme pour son héritage ! répondit Lisa.
Elle sortit de son sac tout ce qu’elle avait pris, en particulier l’appareil photo et le caméscope. L’adolescente commença à allumer le premier appareil.
- Tiens ! Regarde ces traces de sang au sol ! cria Lisa.
- Il n’y a rien, juste du noir… répondit sa mère.
Comment cela ? Elle regarda les photos qu’elle avait prises : rien, juste un noir. Mais pourtant, elle était sûre que le soleil reflétait les tâches rouges.
- Et en plus tu es allée chez les voisins ! Mais tu as perdu la tête ma pauvre ! s’écria sa mère.
- Mais maman, attends, le caméscope va le démontrer !
Elle sortit le caméscope et l’alluma. Des grizaillements sortirent du haut-parleur du caméscope. –IMPOSSIBLE !- s’écria t-elle. Comme s’il était prévu que rien ne se sache. La mère de Lisa la regarda comme une inconnue :
- File dans ta chambre ! Tu es punie !! s’écria t-elle.
Lisa se réfugia dans la chambre. Elle regarda par sa vitre la maison de ses voisins. L’homme était en train de traîner un sac poubelle à la main. C’était sûrement là que se cachait le cadavre ! Lisa sortit et accourut vers sa mère :
- Maman ! Il est là avec le cadavre, dehors ! s’écria t-elle.
- Quoi !?! cria la mère.
Lisa sortit en courant vers la maison d’en face en s’écriant :
- Attendez ! Attendez !
Le voisin se retourna, trop tard, il venait de mettre le sac poubelle dans le camion des éboueurs. L’homme la regarda d’un air méprisant :
- Quoi !?
L’homme était différent de la dernière fois qu’ils l’ont vu, comme si il avait changé de personnalité. Son visage avait des traits comme de stylos. Sa voix était moins grave.
- Non, je voulais jeter mes poubelles, mais trop tard… répondit la petite fille.
Il ne fallait certainement pas qu’il sache si Lisa ne voulait pas avoir des problèmes. C’était le moment d’aller retourner chez elle et de trouver une bonne excuse pour ne pas se retrouver encore punie…


Fixant par la fenêtre la maison du voisin en la foudroyant du regard, Lisa attendait un moment pour agir et le prendre au fait. Sa mère toqua à la porte et rentra :
- Allez, c’est bon, tu peux sortir, tu n’es plus punie…
- Merci, soupira Lisa.
Elle sortit et tournait autour de la maison du voisin. Des coups de feu résonnèrent soudainement. Lisa s’abaissa et se cacha sous une vitre. Elle entendit quelqu’un agoniser. –il faut appeler la police !- Lisa leva sa tête. Elle voyait la femme blonde de la dernière fois la tête dans une baignoire remplie d’eau rouge. Le voisin était toujours là, une arme à la main. Lisa courut vers chez elle où elle appela les policiers.
- Commissariat, j’écoute ? résonna une voix.
- Bonjour ! J’ai entendu des coups de feu au Baker 125, street Pown.
- On arrive, dit un policier.
Lisa se rassura et regarda depuis sa chambre se qu’il se passait. Il y avait du mouvement dans la maison. Les voitures de police arrivèrent et Lisa sortit pour leur expliquer.
- Bonjour, on nous a signalé des coups de feu, c’est vous ? demanda un policier en sortant d’une voiture.
- Oui, j’ai entendu des coups de feu dans la maison d’en face, répondit Lisa.
- Vous me faîtes le tour de la maison ! ordonna le policier.
Ils toquèrent à la porte. Le voisin ouvrit :


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MessagePosté le: Sam 25 Déc - 02:35 (2010)    Sujet du message: Publicité

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Inscrit le: 24 Déc 2010
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MessagePosté le: Sam 25 Déc - 02:35 (2010)    Sujet du message: Une belle histoir [Chap3] Répondre en citant

Voila c fini a vous de dire votre sondage^^

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 22:19 (2018)    Sujet du message: Une belle histoir [Chap3]

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