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Une belle histoir^^

 
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MessagePosté le: Sam 25 Déc - 02:29 (2010)    Sujet du message: Une belle histoir^^ Répondre en citant

AVERTISSEMENT: Ce Topic est réservé aux plus de 13 ans, en effet, les extraits contiennent des scènes sanglantes, violentes. Ceci n'est pas une plaisanterie !

Bonne lecture ! Et n'hésitez pas à donner vos avis que je transmettrais à Cyril Martinez...

Chapitre 1 : « L’ascenseur Infernal. »

On toqua à la porte quand Peter regardait d’un air concentré la télévision.
- Va ouvrir ! S’écria la mère de Peter.
- Mmf, soupira t-il, de toute façon je l’avais déjà vu cet épisode.
« Qui pouvait bien toquer en une matinée à peine entamée ?» Se dit Peter fatigué.
Il marcha à pas lourd vers la porte. Quand Peter ouvrit, un grand homme se tenait devant le porche. En le voyant sur le coup, Peter bondit… Son regard était terrifiant, et son allure paraissait sobre. Peter aperçut l’homme équipé d’un stylo, d’une tenue de technicien et d’un porte-papier avec une dizaine de signatures sur le papier. En le regardant de plus près, l’enfant reconnu la signature d’un de ses voisins. « Une pétition ? » Pensa t-il tout bas.
- Maman ! Je crois que c’est pour toi ! Interpella le garçon.
L’homme ne disait rien et attendait. L’enfant n’osait pas engager la conversation tellement il était terrorisé par le physique de la personne. La mère de Peter arriva enfin. Cela fit un soulagement au petit garçon qui n’avait plus à supporter cet homme, et il retourna vaquer dans le salon où il ralluma la télévision. Cinq minutes plus tard, Peter revit sa mère débarquait dans le salon.
- Chéri, nous allons avoir un ascenseur dans l’immeuble ! Affirma sa mère.
- Ah ?... Moué… Bailla le petit endormi. Je ne suis plus monté dans un ascenseur depuis mes sept ans.
- Mais attends, ce n’est pas tout ! Un ascenseur de haute technologie à reconnaissance vocale ! Un ascenseur dernier cri !
- Super ! Dit AVEC ironie le garçon inintéressé. Bon, est-ce que je peux regarder mon dessin animé maintenant ?
Evidemment ! Les dessins animés se produisaient beaucoup le matin. Et personne ne pouvait déranger Peter lorsqu’il était devant sa série préférée. Sa mère repartit avec une serviette et lui rappelant :
- N’oublie pas de partir au collège mon sucre d’orge !
- Moui… Beugla Peter.
L’enfant se leva en peine et regagna sa chambre pour s’habiller et préparer son cartable. Il croisa sur son chemin son chien. « Tu as de la chance, toi tu n’y vas pas au collège », murmura t-il jaloux, « En plus, tu peux regarder la télévision et dormir sans avoir tes parents sur le dos. Mais en revanche tu manges n’importe quoi ! » Continua t-il à murmurer. Et puis après tout, demain il est en week-end. Ce mot lui redonnait un peu plus de courage et de joie. Il s’habilla, vérifia son cartable et commença à enfiler ses baskets à l’entrée.
- Maman je pars ! S’écria Peter.
Aucune réponse. « Dans le bain elle n’entend rien ! » Pensa l’enfant. Il partit avec un regard flou. Le garçon claqua la porte et descendit les escaliers, il recroisa le technicien de tout à l’heure. L’enfant eut un moment de peur, mais l’homme passa sans même se soucier de lui. Soulagé, il quitta l’immeuble et traversa la route qui menait à son collège.


- Tu te réveilles !? aboya le professeur de Maths à Peter.
- Pardon monsieur ! sursauta l’enfant.
- Pour la peine, tu passes au tableau, tu nous fais ces équations. beugla le professeur.
« Tssss, tous les mêmes ces profs’ ! » soupira t-il. Peter repensait au technicien qu’il avait croisé deux fois dans la matinée, il n’était pas normal, l’homme semblait dégager une onde terrifiante à vous glacer le dos.
- Tu es nul ! Retourne à ta place et fais-toi petit ! cria le professeur après avoir eu les réponses de Peter aux équations
« M’enfin, je préfère l’avoir à côté de moi plutôt que de supporter une seconde de plus ce prof’ ! » Songea Peter en retournant à sa place. Il jeta un œil à la vitre qui donnait vue à la cour. Peter eut un choc au cœur, il voyait au beau milieu de celle-ci le technicien de son immeuble, debout, qui regardait Peter.
- M’sieur ! Y a un inconnu dans l’établissement ! s’écria Peter apeuré.
- Comment cela ? s’interrogea le professeur de Maths en s’avançant vers la vitre.
- Venez vite et regardez ici ! Dit l’enfant en montrant du menton la vitre.
Soudain, Peter s’étonna : l’homme avait disparu !
- Oui, je t’avais dit de te faire tout petit, ton inconnu il n’est pas là ! Tu m’apportes ton carnet je te mets une retenue ! S’exclama le professeur.
- Mais enfin ! Je vous jure que… Insista Peter.
- Oui oui ! Allez ! Amène le moi ou on passe directement à un avertissement.
Il ne pouvait insister plus, Peter donna son carnet et resta caché. Tous ses camarades de classe le regardaient bizarrement. « Qu’est-ce vous avez tous ? J’ai rien fait de mal ! » Pensa t-il en regardant les yeux en larmes le professeur écrire sur son carnet, il savait qu’il venait de lui mettre sa retenue, et donc qu’il allait être privé de son match de Base Ball cette semaine. « Foutu cerveau ! Je n’ai pas assez bien dormi et pour me punir tu me fais voir des hallucinations ? » Cria t-il dans sa tête.

La sonnerie retentit dans l’enceinte du collège. Peter n’avait pas retenu un mot de la leçon du professeur. Il le rejoigna, et pointa son carnet. Son professeur acquiesça en ajoutant :
- A faire signer pour Lundi.
L’enfant partit en se retenant de ne pas ouvrir le carnet. Il attendit d’être dans le CDI, le lieu où il allait souvent pour lire ou faire les devoirs qu’il n’avait pas fait. Arrivé au CDI, le lieu désert, seulement le bruit du clavier qui été pianoté par la documentaliste. En ouvrant son carnet avec impatience, il fut fort étonné de ne pas voir la retenue écrite sur son carnet. Il bondit de joie ! La Documentaliste le regarda étonnée. Peter feuilleta son carnet. Observations : rien, seulement les anciennes des autres professeurs. L’enfant reprit le sourire. Il sécha ses larmes et fit un grand sourire. Faux espoir, devinez ce qu’il vit près des retenues ? Une demande de rendez-vous par le professeur de maths. « Tsss… Tous les mêmes ces profs ! » Beugla t-il dans sa tête. Il ferma son carnet et redésespéra.

Sonnerie synonyme de fin des cours. Peter sortit avec grande peine du collège. Comme d’habitude, sa mère va contrôler son carnet tel un policier. Peter avait pour réflexe de dire au revoir à la CPE et de parfois de discuter de divers propos. Mais cette fois-ci, il l’oublia. Il baissait la tête, c’est en la relevant qu’il paniqua. Peter aperçut de l’autre côté de la rue le technicien de son immeuble. Il observa mieux sa chemise. Une tache rouge se reflétait par le soleil. « Du sang ? Non… » Pensa Peter, il eut le courage d’aller lui parler quand soudain, la CPE l’interpella. Peter se retourna… L’homme avait disparu… La CPE s’avança vers Peter :
- Tu ne m’as pas dit bon Week-end aujourd’hui cela ne va pas ? Tu as été puni ?
Peter ne répondit pas et tourna les talons pour rejoindre la route qui menait vers chez lui. Il avança sans même songer à ce qui allait l’attendre chez lui.

Le cliquetis des clefs retentit dans l’entrée. Peter venait de rentrer.
- M’man ? C’est Peter je suis rentré !
Silence…
- Maman ? S’inquiéta t-il…
Un petit bruit résonna dans la chambre de sa mère…
- Maman ! Insista t-il.
Il s’avança avec courage vers la chambre de sa mère. Il vit que quelqu’un dormait dans le lit de sa mère. Qui était-ce ?
- MAMAN ! Insista t-il de nouveau.
L’inconnu se mit à bouger et se redressa. Peter le vit mal. Il se rassurait, il reconnaissait bien là sa mère. Il s’avança à petits pas.
- Maman, tu m’as fait peur ! S’écria Peter.
- J’avais piqué un petit somme désolée. Bailla t-elle.
- Oui mais c’est pas le moment…
- Tu as passé une bonne journée ? Demanda sa mère.
- Euh… Disons ça comme ça… Murmura Peter.
On toqua soudainement à la porte.
- Tu vas ouvrir le temps que je me change ? Demanda la mère de Peter.
- D’accord. Répondit-il.
Peter s’avança vers la porte. Il fixa la manche de la porte. L’enfant entrouvrit. Il revit l’homme de la dernière fois : sans la tâche rouge.
- Vous ! Cria t-il.
L’homme ne dit rien, et ne fit que regarder le garçon. Peter recula et appela sa mère.
- Répondez-moi, pourquoi me suivez-vous ? Demanda t-il.
L’homme resta figé. Peter le regarda inquiet, mais moins paniqué que la première fois. L’enfant le foudroyait du regard tandis que le technicien le regardait d’un regard froid. La mère de Peter revint. Peter se faufila dans sa chambre en silence. Il entendit des murmures et une voix grave, cela devait être celle du technicien. « Du moment qu’elle ne vérifie pas mon carnet » se dit-il en sortant un paquet de feuille pour dessiner. Cinq minutes plus tard, sa mère revint.
- Demain, les travaux pour cet ascenseur commenceront. Affirma t-elle sérieuse.
- Tant mieux… Soupira Peter.
Sa mère partit. « Elle a oublié de vérifier mon carnet ! » Se rassura t-il.
- Je vais chercher ton père à la gare ! Il doit revenir à 21 :00, il est 19h47, dit-elle en fixant sa montre. Je te fais confiance, tu as juste à mettre ta nourriture au micro-onde. Tu te couches à 20h30, on revient d’ici 23h00- Minuit. Bonne nuit ! Ne regarde pas trop la télévision !
- Oui maman ! S’exclama Peter.
Ces paroles le rendaient joyeux. Avant qu’elle parte il lui demanda :
- Il t’a dit quoi le monsieur ?
- Ce que je viens de te dire : les travaux commencent demain matin. Répondit sa mère pressée.
Elle claqua la porte. Peter appela son chien. – Morse ! Morse !- Le Chien accourut aussitôt. Peter alla sur le balcon où il s’y trouve toute la nourriture du chien. En se mettant sur le balcon, il vit dans le noir, une ombre corpulente. Il reconnut le technicien. Peter paniqua. Les yeux de l’homme scintillaient d’un jaune sombre. « Il n’est pas humain ! » S’écria dans sa tête Peter. Le chien se mit à grogner et à aboyer. L’homme regardait bien Peter. –Ne restons pas là, rentre, je te donnerais ta nourriture plus tard…- Le chien insista à aboyer et grogner. Peter se pencha… Il voyait dans l’ombre que le technicien portait un outil en forme de hache et qu’un liquide visqueux coulait. L’enfant courait se réfugier à l’intérieur. Il eut tellement peur qu’il en vint à oublier le chien. –MORSE ! VIENS ICI TOUT DE SUITE !- cria t-il de toute sa force. Mais il n’en fut rien. Le chien grognait, aboyait, sautait le plus haut possible pour s’agripper au support et voir de mieux l’intrus. – Mais bon sang ! Qu’est-ce que je lui ai fait à cet homme ?- Cria t-il le plus fort possible dans ses pensées. Le garçon s’enferma à clef dans l’appartement, ferma les vitres, verrouilla les baies vitrées et descendit les volets. Maintenant, il était tranquille sur le canapé seul… « SEUL ?! » Se rendit-il soudainement compte. Où était passé son chien ?! Il l’appela, mais s’il était là, il aurait aboyé… L’enfant commença à paniquer. Il regarda le magnétoscope qui affichait l’heure « 22h21 ». Peter ne pouvait pas tenir ni dormir dans ces conditions. Il préféra attendre en s’enfermant dans sa chambre.

Le bruit de la perceuse le réveilla tôt dans la matinée. Il vit son chien en train de dormir à côté de son lit « Ouf… Ce n’était qu’un cauchemar, mais cela était tellement réel. » Se rassura Peter. Les travaux pour l’ascenseur avaient déjà commencé. « Youpi ! Un ascenseur haute technologie va apparaître dans notre immeuble ! » Il se précipita pour aller dans la chambre de sa mère pour lui dire bonjour, à elle et son papa. Il court vers leur chambre en criant
- Papa ! Maman !
Aucune réponse.
Il continua, arrivé au seuil de la porte de leur chambre fermée, Peter n’hésita pas à ouvrir la porte.
Personne, le lit est fait, un silence de mort règne dans la pièce.
- Papa ? Maman ? Murmurait-il…
Aucune réponse. Il savait qu’ils étaient partis. Mais où ? C’était le week-end…Ils ne travaillaient pas le week-end.
Peter se pencha vers le balcon pour prendre un bol d’air et s’étirer. C’est alors qu’il vit six voitures de police avec leurs gyrophares qui s’illuminaient. Des policiers autour de la mère de Peter. « Que se passe t-il ?! » S’écria Peter. Il courut dehors rejoindre sa mère. Elle était en pleur.
- Maman ! Que se passe t-il ? S’écria Peter.
- C’est votre fils ? S’interrogea un policier.
- Oui… Affirma la femme, elle se pencha vers le garçon, en s’essuyant une larme. Ton père a disparu.
- QUOI !? S’écria Peter.
- Oui, il n’était pas à la gare hier soir.
Peter ouvrit grand ses yeux et secouait la tête « C’est impossible ! » Se criait-il dans sa tête. Il se tourna vers le policier.
- Le technicien… Murmura t-il.
- Pardon ? S’inquiéta le policier.
- J’ai vu hier soir, vers 22h00 le technicien de l’immeuble qui s’occupe de l’ascenseur avec une hache ensanglantée ! S’écria Peter.
- Tu en es sûr ? S’interrogea un policier en se penchant vers le garçon.
- Oui ! Insista le garçon.
Les policiers rentrèrent dans l’immeuble pour aller interroger le technicien.
Celui-ci n’était plus là…
« Impossible, il n’a pas pu disparaître en 30 secondes, on l’aurait vu. » S’inquiéta Peter.
- Et il est où ce « Technicien ? » Demanda un policier.
- Mais je vous promets qu’il y était il n’y a même pas 5 minutes ! Insista lourdement Peter.
- Oui, c’est cela, tu nous préviendras quand il viendra. En attendant, nous partons. Nous reviendrons enquêter plus tard. Affirma l’inspecteur.
La mère de Peter pleurait, cela lui faisait pleurer, lui aussi. Il mit sa main sur l’épaule de sa mère et lui murmura
« On le retrouvera, je te le promets. »


La perceuse retentit à nouveau dans la matinée. Peter accourut dans l’entrée de l’immeuble. Et vit le technicien :
- Qu’avez-vous fait de mon père ? Demanda avec prétention Peter.
L’homme ne répondait pas et continuait à travailler avec le marteau. Peter serra fort ses poings.
- Répondez ! Ordonnait-il.
Le technicien se retourna et le regarda froidement. Peter avait peur, mais prenait son courage à deux mains à l’affronter.
- Répondez ! Répéta t-il.
L’homme continuait à le regarder et se mit à ricaner et se remit à son travail.
- Tu vas me répondre ?!! Insista Peter.
- Ne te mêle pas de cela. Répondit le technicien d’une voix médium.
- Si ! C’est mon père qui a disparu ! Rétorqua le garçon.
- Tu auras bientôt de la chance qu’il ait disparu… Et c’est valable pour les gens de l’immeuble… Ricana le technicien.
« Pardon ? » Se demanda Peter dans sa tête qui ne voulait lui poser la question. L’homme continuait son travail tout en conseillant :
- Maintenant pars si tu ne veux pas être sourd…
L’homme sortit sa perceuse. Peter se boucha les oreilles et remonta vers l’appartement. Le bruit de la perceuse résonna dans le couloir des escaliers. Une larme perla de sa joue. « C’est lui qui l’a enlevé, j’en suis sûr. » En arrivant dans son appartement, il entendit les sanglots de sa mère qui résonnaient dans l’appartement. Le téléphone se mit à sonner. Peter décrocha aussitôt.
- Qui est-ce ? Demanda l’enfant.
Aide moi…
- Papa ? C’est toi ?
Les sanglots s’arrêtèrent.
- Réponds papa !
Je suis isolé. J’ai faim, j’ai soif…
- Dis moi où tu es papa !
Je suis serré, j’ai froid… Je ne vais pas tarder à mourir… Et je vais être réincarné…
La voix semblait être organique. Cela raccrocha au bout du fil. La maman de Peter accourut à l’entrée :
- Qui était-ce ? Demanda la mère.
- La voix semblait familière… Informa Peter.
La mère repartit en pleurant à chaudes larmes. Le garçon regagna sa chambre et fit ses devoirs de maths… Des équations, on sait tous qu’il aime ça ! Mais il n’osait pas demander à sa mère de l’aider. Alors, il ouvrit son livre de Français et commença à travailler…

« Fin des travaux. Vous pouvez dès à présent accéder à l’ascenseur dernier cri » C’était le texte écrit sur l’entrée de l’immeuble et sur chaque ouverture d’ascenseur. « Je vais tester cet ascenseur » Se dit Peter curieux. Voilà déjà 1 journée que son père avait disparu. Il appuya sur un petit bouton rond.
Il clignota d’une lumière verte.
Soudain, les portes s’ouvrirent…
Bonjour Peter…
Résonna une voix… « Comment connaît-il mon nom ? Et cette voix… C’est la même qui m’avait appelé hier matin. » Se demanda Peter.
Quel étage Monsieur Peter ?

- quatrième s’il vous plaît ! Répondit Peter.
Choisissez votre vitesse dans les boutons proposés.
Peter regarda les nombreux boutons affichés dans le tableau de l’ascenseur. « 1) Lent, 2) moyenne, 3) Rapide, 4) vitesse de la lumière » -Vitesse de la lumière ?- se questionna tout haut le garçon.
Oui effectivement Peter.
« Mais, il comprend tout ce que je dis ? » Pensa t-il…
- Vous allez bien ?
Je vais très bien, merci… Alors vous avez choisi ?
- Je veux bien profiter de cet ascenseur, je choisis vitesse lente.
Alors profitez-en le plus possible. Nous allons commencer à lancer l’ascenseur dans…5…4…3…2…1…0
Un bruit sourd raisonna. L’ascenseur bougea d’un brin, puis, plus rien. Peter restait là à lire les myriades de bouton. « Comment ont-ils pu installer ceci en moins d’une journée ? »
Tu profites bien de cet ascenseur Peter ?
- Oh oui ! Malgré que je le trouve très gadget, il est très bien et très pratique.
Qu’est-il arrivé à ton père, Peter ?
- Mais, vous êtes un ordinateur, comment pouvez-vous…
Oublie ceci, Peter. Tu sais, les ordinateurs d’aujourd’hui ne sont plus les mêmes qu’autrefois. Allez raconte moi tout !
- Je suis sûr que c’est celui qui t’a installé qui a fait ce coup ! Pourquoi ? Je n’en sais rien. Mais il devait arriver à la gare avant-hier soir, et il n’était pas là…
Voilà qui est bien étrange…
- N’est-ce pas ? Mais je le retrouverais ! Coûte que coûte ! Je serais même prêt à mourir pour qu’on le retrouve !
C’est touchant…
L’enfant regardait la moquette. Elle était soyeuse et confortable. Le miroir était parfait.
Nous sommes arrivés à l’étage demandé, Peter. *Ouverture des portes.*
Les portes s’ouvrirent et Peter sortit :
- Merci !
Il n’y a pas de quoi, Peter…
Les portes se refermèrent et le garçon ouvrit son appartement. « 14h30 ». « Je crois que je vais un peu me balader en ville pendant que maman renseigne les policiers. » Se dit Peter.
Le lendemain, Peter venait de se lever et alluma la télévision. « Un homme a disparu subitement Vendredi aux alentours de 21h00 à 22h00, il devait revenir normalement de son travail à Paris et prendre le train. Sur les lieux où sa femme devait le chercher, la personne en question n’était plus là. Les policiers enquêtent encore sur cette affaire plus ou moins troublante. » L’enfant resta choqué : les journalistes sont déjà au courant sur son père. 7h30, c’est le moment de partir au collège, même s’il n’en avait pas la motivation. « Sa demande de rendez-vous !! » s’exclama t-il dans sa tête… Que faire ? Il devait profiter de cette catastrophe pour trouver une excuse. L’enfant appela l’ascenseur. Il vit par delà le panneau électronique que l’ascenseur approchait à grande vitesse. Une sonnerie retentit dans le couloir. Les portes s’ouvrirent.
Bonjour Peter. Tu as bien dormi ?
- Oui, merci. Et toi ?
J’en ai passé des meilleures… Bon, quel étage ?
- Rez-de-chaussée s’il te plaît.
Bien, choisis ta vitesse…
L’enfant fixa l’heure « 7h48 déjà !? Comme c’est passé vite » Il regarda les vitesses, c’était le moment de tester « Vitesse de la lumière ». Il y appuya. Une petite lumière jaillit.
Nous sommes arrivés…
Peter fut grandement étonné de cette évolution. Il sortit et partit le plus vite possible au collège.

- Je suis désolée sur ce qui est arrivé à ton père, dit inquiète une copine à Peter.
- Ne t’en fais pas… Je suis sûr qu’il va bien… Affirma Peter.
- Je l’espère aussi… Répondit son amie.
La sonnerie bruyante ordonna aux élèves de se ranger. Les professeurs arrivèrent tour à tour chercher leurs élèves. Peter ne sentait pas très bien. Il sentait que son professeur de mathématiques ne le laisserait aucune excuse sur l’oubli de la demande. L’enfant avait extrêmement mal à la tête. Il entendait des voix…
Peter… Peter… Peter… Aide… Aide-moi… Aide-moi !!!
Peter s’évanouit. Les élèves paniquèrent et l’entourèrent… Les professeurs accoururent vers la scène. L’enfant ne voyait plus rien, il n’entendait plus rien mis à part une sonnerie stridente et sourd. Lorsqu’il rouvrit ses yeux, Peter aperçut en flou son professeur de mathématiques en train de discuter avec l’infirmière. Peter entendait à moitié ce qu’il disait…
« Il… Je… M’inquiète… Parents… Père… Dispa… Le… A… » On aurait dit que ce que disait son professeur était haché. L’infirmière s’avança vers Peter.
« Tu… Là… Réveillé… » L’enfant ne comprenait rien… Ses maux de tête lui revinrent. Il réentendit des bruits… Un moteur de train, des gens bruyants, des valises qui se déplacent et roulent.
Qui êtes-vous ?
Il entendit la voix de son père. Peter sursauta « Flash ! » Ce bruit résonna dans sa tête.
Arrrgghhh !
Peter se réveilla en criant. Son professeur et la doctoresse bondirent en sursaut. La femme s’approcha de lui.
- Il est fiévreux… Affirma t-elle.
Le professeur de maths s’avança à son tour et prit sa température. « 42° »
- Impossible ! S’écria t-il. Avoir une telle fièvre est radicalement impossible.
Peter était essoufflé et transpirait à grosses gouttes.
- Bon je vais appeler ses parents, occupez vous de lui, dit le professeur de maths.
L’infirmière le couvra d’un drap. Elle aussi était inquiète. Peter toussota. Il se sentait mal. L’enfant s’évanouit à nouveau.

- Mon chéri ! Tu vas bien ? S’inquiéta sa mère.
Peter rouvrit ses yeux. Il était dans la voiture. L’enfant transpirait.
- Maman… Je ne vais pas bien… Agonisa Peter.
Sa mère ne dit rien, elle regardait attentivement la route. Celle-ci sortit de son tiroir de la voiture un paquet de cachet.
- Avale-le, ne le croque pas et ne le suce pas…
L’enfant le prit et l’avala sans réfléchir. Peter se remettait petit à petit… Il était fatigué. La voiture se gara et sa mère ouvrit la portière, défit la ceinture du garçon. Le garçon était soulagé, il avait de moins en moins mal.
- Pour toi, il vaut mieux que tu prennes l’ascenseur. On se retrouve à l’étage, dit sa mère.
L’enfant marchait lentement. « 10h23 ». Il appela l’ascenseur. La même sonnerie retentit.
Bonjour Peter.
- B’jour. Murmura t-il fatigué.
Houlà ! Tu n’as pas l’air d’être très bien… Quel étage ?
- Quatrième…
Il appuya sur vitesse moyenne.
Dis-moi ce qui t’es arrivé.
- J’ai eu un malaise. J’avais une fièvre de cheval et je transpirais énormément…
C’est drôle !
- Je l’aurais aimé, mais je souffrais énormément.
Oh mais je te crois !
- Oui, dès que j’arrive je me couche…
Bonne sieste Peter. *Bip* nous sommes arrivés. Ouverture des portes.
L’enfant descendit et alla se coucher.

Le lendemain, Peter se retrouva dans la cour de récréation. Ses amis l’entourèrent.
- Tu n’as rien ? Dit l’un.
- Tu nous as fait peur tu sais ? Dit l’autre.
- Tu as des nouvelles de ton père ? Reprit une copine.
- Ne vous en faîtes pas je vais mieux merci. Répondit Peter.
- Allez ! Cela te dit que l’on aille se balader en ville ce soir ? Proposa son amie.
Peter accepta. Et, le soir, Peter se retrouva avec ses amis dans la ville. Ils partirent les uns après les autres… L’enfant était seul avec sa copine. Ils papotaient et discutaient sur ce nouvel ascenseur dernier cri. Jusqu’au moment où son amie devait partir…

« 18h26 » -Déjà !- S’exclama Peter. Il était encore au beau milieu de la ville. Sa mère devait s’inquiéter. Heureusement, il avait de l’argent pour prendre le bus. Peter attendait dans l’arrêt de bus. C’est alors qu’il aperçut le bus arrivait. Il eut un choc au cœur. Le conducteur du bus était le technicien qui avait installé l’ascenseur. « Il n’était pas un vrai technicien ?! » C’est alors qu’il commença à paniquer. Il courut à pied jusqu’à son immeuble. Déjà les policiers étaient sur place ainsi que des ambulances. Il courut vers un policier.
- Que s’est-il passé ? S’interrogea t-il ?
- On a retrouvé une vieille femme de l’immeuble, morte, la tête écrasée. Répondit un policier. Et un ascenseur ne peut pas faire un tel ravage…
« Un ascenseur normal : oui ! Mais un ascenseur sophistiqué dernier cri ? » Pensait Peter.
Il s’avança vers l’ascenseur, les traces de sang marquaient l’ascenseur qui avait les portes ouvertes.
- Qu’est-ce que tu lui as fait ? Demanda Peter.
Je ne sais pas. Je ne me souviens de rien…
- Dis moi tout…
Je ne sais pas.
L’enfant montait dans le couloir pour rejoindre son appartement et aller raconter tout cela à sa mère. Il entrait et voyait sa mère dans l’entrée en train d’écrire sur un papier.
- Maman…
- Tu es au courant toi aussi ? Cet ascenseur est un porte-malheur… Répliqua la mère les yeux en larmes.
- Je ne sais pas si cet ascenseur a un rapport avec ce meurtre, mais je le trouve très familial, il me fait penser un peu à papa…
- Ne dis pas de bêtises ! On va le retrouver ton père !
- Je vais revoir cet ascenseur !
- Non, les policiers peuvent te considérer comme suspect, et des indices peuvent encore se trouver dans l’ascenseur !
- Laisse-moi !
Peter part et descend pour aller monter dans l’ascenseur. Arrivé devant l’ascenseur, il n’hésite pas à y rentrer.
Quel étage Peter ?
- Dernier s’il te plaît…
Vitesse ?
Peter appuie sur la vitesse lente. Un policier vint à rentrer.
- Eh toi ! S’exclame t-il.
Il commence à sortir son arme.
Fermeture des portes dans 5…4…3
- Sors d’ici tout de suite !! Viens vite ou je tire ! Cria le policier.
1…0… *Fermeture des portes*.
Des coups de feu résonnèrent, des impacts percutèrent les portes de l’ascenseur.
Que veux-tu ?
- Qui es-tu exactement, raconte-moi tout ! Ordonna le garçon.
Je me souviens… Je me souviens…
Peter ne parlait pas. Il écoutait attentivement la moindre de ses paroles.
Je me souviens d’un train, d’une gare…
- Une gare ?
Ah ah ha ! Je vois les choses plus claires, mon fils…
- Papa ?!
C’est ta mère et tout ces gens qui ont voté pour que je meurs pour faire cet ascenseur !
Peter se souvient tout à coup de la pétition, le premier jour où ce technicien est venu toquer à sa porte.
- Alors, elle le savait que…
On s’est servi de mon cerveau pour concevoir cet « ordinateur » dans cet ascenseur.
- Papa, qu’est-ce qu’ils ont fait de toi !
Tous les gens de cet immeuble sont les coupables… Même toi !
- Non papa ! Je t’assure !
Si, tu savais très bien que le technicien était le coupable ! Et tu l’as laissé courir… Maintenant c’est trop tard…
- Mais j’ai essayé de l’en empêcher mais…
Un bruit sorti du haut parleur de l’ascenseur.
« *Bip*… « Je serais même prêt à mourir pour qu’on le retrouve ! » »
- NOOOON !!! Cria Peter. Il reconnut sa voix lorqu’il avait parlé pour la première fois avec l’ascenseur.
Et tu m’as retrouvé… Eh eh eh !
L’air fut coupé dans l’ascenseur. Peter se mit à pleurer « Pourquoi ?! Pourquoi ?! » Se disait-il. Il frappa contre la porte.
*Bip* Dernier étage atteint, terminus ! Tout le monde descend dans le sens propre du terme ah ah ah ha !
Une trappe s’ouvrit au sol de l’ascenseur, on entendit un cri dans l’immeuble de la résidence avant qu’un bruit d’impact contre le sol fasse sourire tous les gens de l’immeuble, même sa mère…

Fin du Chapitre 1.


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